« La chatte sur un toit brulante est d’auprès moi » une des meilleures ouvres de la dit septième art. Un dialogue intense, dynamique, qui se déroule autour d’un fait mystérieux entre une jeune couple. Si le script est excellent, qu’est-ce que l’on peut dire de l’actuation ? Paul Newman, Elisabeth Taylor et Burl Ives sont superbes.

Il y a fois dans le film où j’ai peur de me perdre dans les profonds yeux d’Elisabeth Taylor. Des yeux tristes à ce moment là, puisque son mari, Mike Todd venait de décéder à cause d’un tragique accident aviaire. Newman et elle signent une des meilleures scènes du cinéma au tour du lit. Ce lit qui brûle de désirs et qui, pourtant, est étendue depuis longetemps.
Comment décrire l’actuation de Newman ? Il joue à la perfection l’homme noyé en alcool, asphyxié par les remords, enfin, épuisé de nier sa nature.
Le père famille, Big Daddy est le seul qui nous permet, a travers de ses questions, deviner qu’est ce qui est passé entre Maggie et Brick.
Or, si vous avez l’opportunité de voir l’original ouvre théâtrale, en-profitez ! Si bien que l’adaptation cinématographique est vraiment excellente, le scénario fut changé. Pas de question de parler de l’homosexualité à l’Amérique de l’époque. En plus le rôle de Big Daddy interprété par, obtient plus de poids dans le film que dans la pièce originale.